Il a décidé que les avions en provenance du Mexique seraient tous concentrés à Roissy et que les passagers seraient accueillis séparément des autres voyageurs.
Heu.... Et après ? ... Ils rejoignent les autres voyageurs dans la station du RER B, ils traversent Paris, ils font leurs petites courses pour remplir leur frigo délaissé pendant le voyage avant de filer chez leur boulanger ?
Autrement dit, on aimerait bien comprendre. Il y a peut-être une logique.
Mais, a priori, de deux choses l’une.
Soit, on n’en fait pas trop, et on se contente de distribuer des masques aux voyageurs encore dans l’avion, qui en sortiront (quel qu’en soit l’aéroport) avec ledit masque sur le nez, et rentreront chez eux. Là, ils pourront tomber les masques et être vigilants dans leur rapport avec les autres pendant quelques jours.
Soit, on en fait peut-être beaucoup au regard de la situation et on les met en quarantaine.
Mais, les mettre en quarantaine... de secondes ( !) à Roissy avant de les laisser rentrer chez eux, on a du mal à comprendre....